bandonéon, bandonéonistes

Publié le par florence dor

                                                

Ma rencontre avec le Bandonéon remonte à une vingtaine d'années; un ami m'avait emmenée voir Tangos, l'exil de Gardel puis Sur, du réalisateur Fernando Solanas avec les compositions musicales envoûtantes d'Astor Piazzolla et de José Luis Castiñeira de Dios . Aux puces je trouvai un 33 tour de Astor Piazzolla au philharmonique hall de New York. Choc. J'étais touchée au coeur par le son magique du bandonéon et par cette musique violente, visuelle, passionnée, mélancolique, romantique : le Tango. L'une d'elle ne me quittera plus : Romance del Diablo. Les années passent, Paris devient Asnières... Gennevilliers, Capitale Européenne du Bandonéon, organise au conservatoire le festival de Tango en 2002. Il y a à cette occasion un stage de maintenance du bandonéon animé par Olivier Manoury ; c'était quelque chose de magique que d'approcher cet instrument, de le toucher, l'ouvrir, de le voir respirer. Alors quelques mois plus tard, à Gennevilliers, je l'avais sur les genoux dans la classe de César Stroscio, l'un des fondateurs du Cuarteto Cedron, fondateur du Trio Esquina et fidèle musicien d'Angélique Ionatos. Lectures, concerts, disques ont nourri tous ces dessins. Un poète aussi, Juan Gelman, découvert sur l'album Ruiseñores de Nuevo et un grand chanteur : M. Roberto Goyeneche. Merci pour toutes ces rencontres. Florence Dor
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Publié dans tango92

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